BAUDRY Camille

Baudry camille

Il est né le 20 février 1884 à Fleury fils de BAUDRY Auguste et LORY Joséphine. Marié le 14 décembre 1907 à Fleury avec HONORA Louise. Ils auront une fille et deux fils ensemble : Yvonne, née le 30 juillet 1908, Henri, né le 30 octobre 1909 et Marcel, né le 29 mars 1911. Avant la guerre il travaillait comme maçon.

Camille arrive le 3 août 1914 au 6e régiment d’artillerie à pied basé à Toul et à Lyon.

Malheureusement, aucun document disponible en ligne ne permet de retracer le parcourt de Camille.

                La 1ère batterie (parti d'un régiment) se trouve à Frouard (54); les 2e, 4e, 5e, 6e et 12e batteries et compagnie d’ouvriers à Toul (54); la 3e batterie à Villey-le-Sec (54); la 7e batterie à Pont-Saint-Vincent (54); la 8e batterie à Manonviller; la 9e batterie à Écrouves; la 10e batterie à Lucey (54) et la 11e batterie à Pagny-la-Blanche-Côte (55).

Camille est mort le 8 juin 1915 des suites d'une maladie occasionnée en service (tuberculose pulmonaire) à l'hôpital n°127bis de Virieu, vers Lyon.

Lfv livres 138  Maison hopital militaire

@http://www.virieu.fr/Virieu_Histoire_Maisons/01/pages/Maison_Hopital_Militaire.htm

Article du Dauphiné Libéré, publié le 09/11/2014 :

"L'hôpital bénévole et temporaire de Virieu qui portait  le numéro 127 bis, il a été installé dans une salle de la mairie, et aura une annexe installée dans l'école libre « Stéphanie-de-Virieu ». Le nombre total de lits sera de 50. Le personnel médical était composé de trois infirmiers militaires et d'infirmières bénévoles du village. Les médecins-chefs ont été successivement le docteur Turc médecin aide major de 2eme classe et le docteur Benjamin Fabre de Virieu, médecin aide major de 1er classe. Le pharmacien était Georges Théoleyère, lui aussi de Virieu. Soldat de 2eme classe en sursis d'appel, étant le seul pharmacien de la région. Il assurera en même temps le service de l'hôpital de Charavines. Madame la Comtesse Elizabeth de Noailles, épouse de Wilfrid de Virieu, prodiguera ses soins aux malades, parcourant tous les jours, parfois à pieds le trajet de trois kilomètres séparant Virieu du château de Pupetières. Les soldats blessés, mais pour la plupart malade du fait des conditions inhumaines de survie dans les tranchées, étaient rapatriés par « trains sanitaires » des zones de combats sur le centre de tri de Lyon-Brotteaux, qui les répartissaient dans les hôpitaux de la région. Des télégrammes annonçaient l'arrivée des convois en gare « PLM » de Virieu. Tout comme celui du 30 juin 1916, acheminant du « Front de Verdun » 45 soldats. C'est dans ce train que se trouvait le soldat « Louis Le Fur » du 42eme régiment d'infanterie territorial  originaire du Morbihan, père de famille, qui décédera à l’hôpital 127 bis le 3 juillet 1916 à 44 ans. Il repose dans « le carré des soldats » du cimetière de Virieu aux cotés de deux autres compagnons d'armes. « Morts pour la France » comme lui. Le soldat canonnier du 5eme régiment d'artillerie, « Charles Pierson » marié, originaire de Meurthe-et-Moselle, décédé  le 7 mars 1915 à 29 ans, ainsi que le soldat du 6eme régiment d'artillerie de forteresse Camille Baudry originaire de l'Yonne, décédé le 8 juin 1915 à 31 ans. Seuls les militaires malades ou légèrement blessés étaient dirigés sur les hôpitaux de campagne temporaires, les grands blessés étaient eux, cachés du public. Les soldats rétablis étaient rapidement renvoyés dans leur dépôt ou s'ils nécessitaient une convalescence, ils étaient requis pour aider aux travaux dans les fermes, comme en témoigne une des nombreuses lettres adressées au médecin de l'hôpital."

Camille est enterré à Virieu-sur-Bourbe, dans la commune où il est décédé.

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Merci à Monsieur B. Le Gorrec pour les photos

Sources

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