MARY Georges

Mary georges

Il né le 28 mars 1896 à Fleury, fils de MARY Jules Anthanase et RICHARD Berthe et frère de MARY Artésien. Marié le 21 janvier 1922 à Fleury avec PECHON Madeleine Léonie. Avant la guerre, il travaillait comme cultivateur.

Georges est appelé à l’activité le 12 avril 1915 mais est réformé temporairement (1ère catégorie) par la commission spéciale de Fontainebleau du 8 avril 1916 pour « bronchite persistante ». Le 10 juillet 1915, suite à une nouvelle commission il est maintenu réformé temporairement (1ère catégorie). Classé service armé, inapte deux mois, par la commission de réforme d’Auxerre, séance du 12 mars 1917. Classé service auxiliaire, service de garde, par la commission de réforme de Fontainebleau du 20 juin 1917, pour « Emphysème et bronchite chronique, aucune amélioration au bout d’une inaptitude de deux mois ».

Dirigé sur le 138e régiment d’infanterie territoriale le 12 septembre 1917. Puis le 23 dans la 9e section d'infirmier militaire.

Il sera donc au front vers le 23 septembre jusqu'à l'armistice. Ces sections ne disposent ni d'historique ni de journal de marches et d’opérations, il est donc difficile voire impossible de savoir ce qu'il a réellement vécu. D'après sa fiche matricule, il est aux armées et à l'intérieur d'après le tableau suivant :

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Pour aider à comprendre la différence, le schéma de la chaîne d'évacuation des blessés réalisé par CRDP de l’académie d’Amiens

Schema

Réforme définitive, proposé pour pension permanant 100% article 7. « Bacille pulmonaire en évolution active, infiltration bilatérale prédominante au sommet gauche, râle et craquement. Etat général passable. Commission de réforme d’Orléans du 20 décembre 1922. »

Fleury 1

Georges est décédé le 31 janvier 1923 à Fleury. La maladie dont il souffrait était la tuberculose pulmonaire. Les symptômes sont les suivant : baisse de l’état général, asthénie (fatigue), amaigrissement, sueurs nocturnes, toux plus ou moins grasse associée à des crachats contenant quelque fois du sang, essoufflement même avec un effort minime, peut aller jusqu’à la détresse respiratoire…  Il est enterré au cimetière de Fleury.

Bien d'autres poilus sont morts des suites de la guerre, souvent des suites des gaz et de blessures. Ils ne sont malheureusement non morts pour la France et ne sont pas présent dans les livres d'or ou les monuments aux morts. Ne les oublions pas car ils ont donné leur vie pour la France et ont souvent beaucoup souffert.

Les déplacements de Georges durant la guerre

Sources

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